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marți, 14 ianuarie 2014

Visionnez et notez vos films français préférés!



Pendant un mois, du 17 janvier au 17 février vous, internautes des quatre coins du monde, vous êtes chaleureusement conviés à participer à la 4ème édition du festival du film français en ligne. MyFrenchFilmFestival.com est un concept inédit qui a pour but de faire découvrir les réalisateurs français et qui permet aux internautes du monde entier de partager leur amour du cinéma français. Pour sa quatrième édition, le festival revient avec de nouveaux films, de nouvelles langues étrangères, de nouvelles plateformes partenaires et des lancements dans les salles dans plusieurs territoires. 
Dix longs métrages et dix courts métrages français sont en compétition. Les internautes sont invités à noter tous les films et à laisser leurs commentaires sur le site MyFrenchFilmFestival.com. La sélection compte également deux films belges en compétition, et, hors compétition, un film de patrimoine et deux films francophones canadiens.
Le festival est disponible, dans le monde entier, en 13 langues. Le site Internet et les films sont accessibles en allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, finlandais, français, italien, japonais, polonais, portugais, russe et turc. 
Le festival est disponible sur la plateforme myFrenchFilmFestival.com pour l'ensemble des pays et sur une vingtaine d'autres plateformes partenaire, selon les territoires, dont iTunes sur plus de 80 pays. L'ensemble des films sélectionnés seront disponibles auprès des Instituts Français à l'étranger via la plateforme IF Cinéma dès le 17 janvier, par des diffusions dans les salles du réseau culturel.
Les films seront également proposés à 400 compagnies aériennes via Skeye pour des diffusions à bord des avions ainsi qu’à plus de 1.500 salles art et essai à travers le monde, grâce au réseau SpectiCast. 

Pour plus de détails, consultez aussi le site de l'Institut français de Roumanie : http://www.institutfrancais-roumanie.com/



Référendum en mai et présidentielle début de novembre


Après la première séance de cette année de l'Union Sociale Libérale (USL, au pouvoir), les leaders des deux principaux partis, Crin Antonescu (PNL) et Victor Ponta (PSD) ont annoncé avoir décidé d'organiser cette année un référendum pour le changement de la Constitution fin mai, en même temps avec les élections européennes et la tenue de l'élection présidentielle le 2 ou le 9 novembre prochain. Le référendum sera organisé donc fin mai en deux jours, les 24 et 25 mai, pour assurer le quorum nécessaire de validation de 50%. Cela revivra le débat sur quel est le nombre réel des électeurs inscrits sur les listes. C'est le grand mystère de ce pays...
L'élection du futur président roumain aura lieu 45 jours avant l'expiration du mandat de M. Basescu.
Crin Antonescu a également annoncé lundi, lors d'une conférence de presse commune avec Victor Ponta l'objectif de l'USL de modifier également la loi électorale afin d'avoir un maximum de 300 parlementaires dans la Chambre des Députés et de revenir au vote sur les listes. Il a expliqué la décision d'organiser la présidentielle en début de novembre par le fait que "la transition doit être faite juste après l'expiration du mandat et dans des conditions normales". En ce qui concerne qui sera le candidat de l'USL (vu les tensions internes entre le PSD et le PNL de la fin de 2013-ndlr), le leader libéral a annoncé que le protocole de l'UNion sera modifié de sorte que le nom de Monsieur X (c'est à dire Crin Antonescu) soit inscrit comme candidat.
Pour le moment il semble que les deux partis, c'est à dire le PSD et le PNL se présenteront séparément sur les listes aux élections européennes mais avec une plate-forme commune, un programme commun, pour des positions communes dans le domaine des politiques européennes, pour soutenir les intérêts de la Roumanie".

Une visite qui fait du bruit



La visite en Roumanie à la fin de la semaine dernière de l’assistant du secrétaire d’État des États-Unis, Victoria Nuland, a fait la une des journaux qui ont beaucoup spéculé à propos de l’absence du Premier ministre Victor Ponta, en visite privée en Italie avec sa femme, au moment de cette visite.
Lors d’une rencontre samedi dernier avec le ministre roumain des AE, Titus Corlatean, Nuland a déclaré que les États-Unis avaient « un intérêt profond » dans le développement de l’État de droit, de la justice, de l’ouverture économique et de la transparence en Roumanie. « Une Roumanie forte, démocrate et prospère est le meilleur partenaire pour les États-Unis, le meilleur allié de l’OTAN et le meilleur membre de l’UE, au service de la responsabilité globale que nous partageons et de notre partenariat stratégique », a encore dit le diplomate américain. Elle a félicité la Roumanie pour ses dix ans de présence dans l’OTAN et « pour tout ce que nous avons fait ensemble pendant ce temps ».
Victoria Nuland, assistante du Secrétaire d'État américain, et Titus Corlatean, ministre roumain des AE. Source photo: www.mae.ro
Dans une déclaration faite au siège de l’Ambassade des États-Unis à Bucarest, l’officiel américain a nuancé son ton. Elle a caractérisé d’ « inquiétantes » les attaques contre l’indépendance de la justice ainsi que « les provocations » de tout parti politique sur le système judiciaire. Elle a encouragé tous les Roumains à soutenir l’indépendance du système judiciaire par rapport aux interventions politiques, en soulignant qu’une justice indépendante et une presse libre étaient « essentielles » pour une démocratie forte. Les États-Unis souhaitent une Roumanie « le plus forte possible, le plus tôt possible », a encore déclaré Victoria Nuland lors d’une rencontre avec les journalistes à l’ambassade des États-Unis à Bucarest.
Pendant les deux jours, l’assistant du secrétaire d’État américain pour l’Europe et l’Euro-Asie a été reçu également par le président Traian Basescu et a rencontré le procureur en chef de la Direction nationale anticorruption, Laura Codruta Kovesi ainsi que des représentants de la société civile.
Dans une intervention à la chaîne de télévision Antena 3, le ministre roumain des AE, Titus Corlatean, a expliqué que la visite de l’officiel américain n’avait pas eu l’intention de faire des reproches aux autorités roumaines mais de montrer l’intérêt des États-Unis pour ce qui se passait actuellement en Roumanie. Le ministre a aussi reproché a une partie de la presse roumaine qu’elle « exagérait constamment le fait que certains viennent pour nous donner des leçons », en précisant que ce n’était pas en ces termes qu’on discute.

luni, 13 ianuarie 2014

Pas de décentralisation pour l’instant

La Cour Constitutionnelle a décidé vendredi que la loi de la décentralisation et pour laquelle le Gouvernement a assumé sa responsabilité, était inconstitutionnelle. Le principal reproche des juges de la Cour porte sur les compétences transférées par cette loi aux autorités locales et sur le statut juridique des biens. L’auteur et promoteur de la loi, le Premier vice-Premier ministre Liviu Dragnea, s’est déclaré supris par la décision de la Cour et a affirmé attendre la publication de la motivation de cette décision. « On pourrait comprendre que la Roumanie n’a plus le droit de se décentraliser comme il se passe ailleurs en Europe », a-t-il affirmé.
Rappelons que ce sont 70 députés démocrates-libéraux qui avaient contesté la loi à la Cour Constitutionnelle en invoquant la violation de plusieurs articles de la Constitution.
La vice-présidente du PDL, Raluca Tircan, a demandé vendredi au Gouvernement Ponta de démissionné suite à la décision de la Cour Constitutionnelle sur une loi pour laquelle le Gouvernement a engagé sa responsabilité.
Les domaines qui faisaient le sujet de la décentralisation prévue par cette loi étaient la santé, l’agriculture, l’environnement, la jeunesse et le sport, l’autorisation et la classification en tourisme, les associations et bases sportives, les camps scolaires ainsi que la pêche. Suite à ce processus, environ 14.000 personnes devraient être transférées des actuels ministères aux institutions décentralisées. La décentralisation impliquait également le transfert d’environ 2.000 immeubles du domaine public de l’État dans le domaine public des unités territoriales.

joi, 9 ianuarie 2014

Le système qui naît des monstres



Un immense scandale a éclaté fin 2013 dans l'enseignement roumain lorsque la presse a présenté l'enregistrement audio d'une institutrice furieuse que le montant des "contributions volontaires" des parents pour les cadeaux destinés au personnel d'une des écoles publiques les mieux cotées de Bucarest, à l'occasion des fêtes d'hiver, était insuffisant. La manière dont elle (et son mari) veulent obliger les parents a augmenté leurs contributions financières est outrageuse. Deux petits exemples sont édificateurs pour sa "manière" de dialoguer avec les parents: "Vous voulez donner un café comme celui-ci et un chocolat? Vraiment, je ne sais pas si vous êtes des pauvres ou des insensés!". "C'est ça vos cadeaux? C'est tout ce qui vous représente? Vous n'êtes pas de pommes de terre, des moutons pour que je vous enseigne quoi faire?".

Les parents se sont également plaints que l'institutrice Dana Blându faisait des pressions sur eux pour inscrire les enfants à son école PRIVÉE pour le programme "École après école". Au moins 650 lei par mois coûtait le programme pour chaque élève. Selon gandul.info, Dana Blându s'occupait non seulement de cet "after school" privé qu'elle avait créé en 2005 avec une autre collègue institutrice, mais pour compléter ses revenus elle concluait aussi des assurances de vie. Parmi ses clients? Les parents de ses élèves...
Suite à la plainte d'un des parents outragés par ce qui s'est passé, une enquête pénale a été ouverte contre l'institutrice. Pour le moment la seule sanction officielle a été appliquée à la directrice de l'école "Maria Rosetti", son contrat de travail étant suspendu par l'Inspectorat Scolaire Municipal de Bucarest. Le Conseil d'Administration de l'école en question doit se prononcer ce vendredi sur le sort de l'institutrice. 
Ce scandale a rappelé de nouveau les gros problèmes auxquels se confronte depuis des années l'enseignement roumain dont le sous-financement. Cela a mené à la situation paradoxale dans laquelle les parents contribuent substantiellement à la survie des unités publiques d'enseignement depuis le jardin d'enfants.  Ce serait un bon moment pour mettre fin aux abus!

Dernière heure: Le Conseil d'administration de l'école 10 a décidé vendredi, 10 janvier, de mettre fin au contrat de travail de l'institutrice Dana Blandu.

Ma France, ma Roumanie


Le Centre de Réussite Universitaire (CRU) de l’Université de Bucarest, en partenariat avec l’École Nationale d’Études Politiques et Administratives (SNSPA) propose demain, 10 janvier, dans la Salle du Conseil du Boul. Schitu Magureanu, no. 1, à partir de 15h, un atelier sous le titre « Ma France, ma Roumanie ».  Comment voit-on la France quand on vient de Roumanie ? Et comment voit-on la Roumanie quand on vient de France? Comment les représentations que chaque pays a de l'autre ont-elles été construites, déconstruites, reconstruites au cours des années et des expériences? Comment voit-on ces pays quand on est dans une relation personnelle qui ne doit rien aux stéréotypes? Anne-Marie Codrescu a sillonné la France. Odile Riondet vient depuis plus de dix ans an Roumanie. À travers quelques photos de leurs souvenirs dans l'un et l'autre pays, elles montreront que le lien d'amitié qui les unit dépasse aussi leurs individualités et doit certainement quelque chose de sa force à  l'Histoire et à l’évolution de nos relations internationales.

Musées de top

Le Louvre reste le musée le plus visité au monde, avec 9,2 millions de visiteurs en 2013. Le nombre de visiteurs est pourtant en baisse de 500 000 personnes par rapport à 2012 qui a été, selon les représentants de ce musée, une année exceptionnelle. En Roumanie, les musées les plus visités ont été le Château de Bran et le Complexe national Astra de Sibiu, avec un nombre cumulé de visites de plus de 860.000 personnes.